Ecopasseur

Responsable :

Thibault Delcorde

Rue Grande (Bertogne), 33/2 - 6687 BERTOGNE

Tél : 061/21.61.09 - Fax : 061/21.02.79

ecopasseur.btso@outlook.com

 

Heures d'ouverture :

Jeudi

 

La Région Wallonne a souhaité une plus grande implication des Communes dans la politique du Logement.
Dans ce but, notre commune est amenée à :

  • Mettre en place un service communal du Logement
  • Etablir un programme communal d'actions en matière de logement
  • Infomation auprès des citoyens de la Commune
  • Primes (acquisition, allocations de déménagement et de loyer,...)
  • Distribution aux particuliers des brochures et formulaires utiles à l'introduction des demandes d'aides ou de primes
  • Orientation des citoyens vers d'autres services de la commune ou de la Région
  • Suivi du programme d'actions communales
  • Collaboration avec la Société des Habitations Sociales de Bastogne

 

 Informations Site de la région Wallonbne : http://www.wallonie.be

Le Mot de l’Ecopasseur

 

Le principe : un thème par mois pendant 12 mois concernant un sujet qui traite de l’énergie dans les bâtiments résidentiels. Un bon moyen de connaître les bons plans concernant son habitation ! N’hésitez d’ailleurs pas à prendre rendez-vous avec moi via mon adresse mail : ecopasseur.btso@outlook.com

 

Septembre = étanchéité à l’air

L’automne approchant, les maisons recommencent à être chauffées. Mais il est impensable que, ce faisant, nous laissions portes et fenêtres grandes ouvertes, ça ne serait pas très efficace ! Pourtant l’air chaud cherchera quand même le moyen de s’échapper par tous les moyens…

Rendre étanche une habitation, c’est donc chauffer l’intérieur plutôt que l’extérieur. Attention, il est bien mention ici des fuites d’air qui ne sont pas voulues, c’est-à-dire celles qui se trouvent en bas des portes, autour des fenêtres,… Car il est également important de bien ventiler sa maison (comme on le verra pour le mois de Novembre)!

Blower Door Test

Un bon moyen de se rendre compte de l’étanchéité de sa maison est le test d’infiltrométrie ou test d’étanchéité. Il consiste en la création artificielle d’une différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur. Grâce à cette différence, il est possible de localiser les fuites soit par thermographie infrarouge avec visualisation des endroits qui ont été refroidis par le passage de l’air provenant de l’extérieur, soit par un anémomètre qui détecte le déplacement de l’air à l’endroit de l’infiltration, ou encore par une fumée artificielle qui s’infiltre aux endroits perméables.

Etanchéifier l’isolant

Non seulement il est important d’isoler (on en parle le mois prochain) et de veiller à ce que l’isolant soit placé de façon continue afin de ne pas laisser échapper de l’air chaud, mais il est également primordial de protéger l’isolant car ce dernier est d’autant plus efficace que l’air qu’il contient est sec (protégé de l’humidité) et immobile (protégé des mouvements de l’air). Pour cela, il existe des frein/pare-vapeur (à placer côté intérieur) qui boucheront tous les espaces par lesquels l’air chaud pourrait s’échapper et limiteront la quantité de vapeur d’eau traversant les parois (afin de maintenir l’air sec). Enfin, il existe également des matériaux étanches aux vents et aux pluies (à placer côté extérieur).

Lien utile : https://energie.wallonie.be/fr/l-etancheite-a-l-air.html?IDD=97700&IDC=9475


 

Octobre = isolation

Je risque sûrement d'enfoncer une porte ouverte (ce qui, en soi, est à éviter pour le sujet qui nous occupe ce mois-ci) mais le moyen le plus efficace pour diminuer sa facture de chauffage et d’eau chaude est d’isoler au mieux tout ce qui peut l’être ; c’est-à-dire la toiture, les murs, le sol, les tuyaux de chauffage dans les pièces froides,…

Isoler une habitation, c’est donc garder la chaleur à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur. C’est donc avoir moins froid en hiver mais également moins chaud en été, c’est avoir moins de courants d’air, c’est se protéger du bruit extérieur,… Souvent, il est recommandé de commencer par isoler sa toiture car, non seulement c’est la partie de la maison la plus simple à isoler, mais c’est également par la toiture que les pertes de chaleur d’une maison non isolée sont les plus importantes.

Quel isolant choisir ?

Il existe un bon nombre d’isolants différents (cellulose, laine de chanvre, liège, laine de verre, laine de roche, polystyrène, polyuréthane, verre cellulaire,…). Il est important de choisir son isolant par rapport à sa performance thermique, c’est-à-dire sa capacité à ne pas laisser passer la chaleur, mais également par rapport au type de paroi sur lequel l’isolant va être posé car d’autres caractéristiques devront donc être pris en compte comme l’étanchéité à l’eau, à l’air, la forme, la performance mécanique, l’ouverture à la vapeur d’eau,…

Par exemple, pour isoler entre des éléments de bois, les isolants en vrac à insuffler ou en rouleaux sont les plus adaptés car ils suivent les irrégularités des éléments et assurent donc une meilleure continuité de l’isolation.

Quelle épaisseur mettre ?

C’est simple : plus vous mettez de l’isolant, plus la paroi est isolée. De plus, en rénovation, ce qui coûte le plus cher c’est la préparation et la main d’œuvre… Optez donc pour la plus grande épaisseur d’isolant techniquement possible !


Lien utile : https://www.energieplus-lesite.be/index.php?id=16881


 

 

Décembre = consommation électrique

Décembre, c’est le mois du début de l’hiver, des nuits parmi les plus courtes de l’année et du froid qui s’installe définitivement dans nos campagnes… Mais pas que ! Décembre, c’est aussi le mois des fêtes de fin d’année, des repas copieux et des illuminations en tout genre et de toutes les couleurs ! C’est donc un bon moment pour parler de la consommation électrique quotidienne et domestique qui peut gonfler considérablement les factures si on n’y prend pas garde.

Le Wattmètre

Un bon moyen de se rendre compte de la consommation électrique des différents appareils de sa maison est d’utiliser un wattmètre. Il se branche entre la fiche de l’appareil dont on veut connaître la consommation et la prise et donne les kWh consommés pendant le temps où le wattmètre est branché. Ce dernier s’avère donc utile pour cerner les appareils qui consomment de trop et appliquer une solution adéquate : débrancher la prise ou mettre sur off les multiprises sur lequel l’appareil est branché, remplacer l’appareil défectueux,... Un exemple qu’on retrouve fréquemment est la surconsommation du boiler électrique qui peut être mal entretenu (calcaire qui empêche l’eau de chauffer correctement et facilement).


Les factures… et les bons gestes !

On ne prend pas toujours le temps de regarder son contrat d’électricité, mais comparer tous les fournisseurs entre eux peut nous faire économiser pas mal d’argent ! Il est important de bien prendre le temps de comparer les offres en fonction de son profil d’utilisateur et de changer de contrat si une meilleure offre est disponible (d’autant plus que changer de fournisseur est très facile et ne demande aucun frais !). Enfin, et il est bon de le rappeler, économiser l’électricité, c’est aussi appliquer une multitude de petits gestes (éteindre les lampes, ne pas laisser les appareils en mode veille,…) qui, pris ensemble, réduisent efficacement les dépenses inutiles.

Lien utile : https://energie.wallonie.be/servlet/Repository/101-idees-futees-pour-faire-des-economies-d'energie-dans-le-menage.PDF?IDR=2911

 

 

Janvier = Checklist de l’hiver

Le grand froid étant présent, les chaudières tournent toutes à plein régime. Il est donc essentiel de suivre toutes ces indications pour se chauffer… sans flamber !

- Je fais réaliser l’entretien et le contrôle de ma chaudière par un technicien agréé : au-delà de son caractère obligatoire, il permet de réaliser des économies d’énergie.

- Je m’assure que la cheminée a bien été ramonée car une bonne évacuation des gaz est essentielle à la santé et la propreté du conduit limite les risques d’un feu de cheminée.

- Je suis particulièrement prudent lors de l’utilisation des foyers indépendants, surtout à l’entre-saison lorsqu’il y a moins de tirage dans les cheminées.

- Je m’assure que l’arrivée d’air nécessaire au générateur de chaleur (chaudière, poêle, cassette, insert) est bien présente et n’a pas été entravée, surtout si des travaux de remplacement de châssis ou de calfeutrage ont été réalisés depuis l’hiver dernier.

- Je veille à ce que le système de régulation de mon chauffage soit correctement paramétré au niveau des températures de consignes et des heures de fonctionnement.

- Je m’assure que la pression d’eau de mon système de chauffage central soit suffisante (vérification du manomètre) et je rajoute éventuellement de l’eau pour rééquilibrer le système.

- Je purge mes radiateurs afin d’éliminer l’air en commençant par le bas et je vérifie le fonctionnement des vannes thermostatiques qui pourraient s’être bloquées si elles sont restées en position fermée durant l’été.

- Je veille à avoir une quantité suffisante de mazout pour ne pas « boire » les boues au fonds de la cuve à mazout.

- Je m’assure de brûler du pellet ou du bois sec : un bois sec dégagera une certaine résonnance lorsqu’on tape deux bûches l’une contre l’autre. Il sera aussi grisé et fendillé aux extrémités, sans moisissures ou champignons.

 Lien utile : http://energie.wallonie.be

 

Février = citerne d’eau de pluie

Je pense que tout le monde sera d’accord avec ce constat : la drache nationale en Belgique, ce n’est pas que le 21 juillet. Et ce mois de février ne devrait pas déroger à la règle. Mais même si elle nous empêche bien souvent de profiter pleinement d’activités extérieures et qu’elle est, entre autre, source d’inondation, elle n’est pas entièrement néfaste non plus. Un bel exemple est qu’on peut la revaloriser directement en la collectant dans une citerne et peut-être éviter, dans certains cas, qu’il y ait une inondation.

 

Les avantages de la citerne d’eau pluviale

L’eau récoltée peut bien entendue être utilisée : on pense notamment souvent à l’arrosage des plantes lorsque que la pluie se faire rare (si si ça arrive!), au nettoyage de la voiture, à la chasse d’eau (qui consomme énormément de quantité d’eau par an : à raison d’environ 7 litres d’eau par chasse, le calcul est vite fait) mais également à l’utilisation du lave-linge ! L’utilisation de l’eau de pluie a donc une grande importance environnementale car on gaspille beaucoup moins l’eau du robinet qui a dû être traitée. Toute des bonnes raisons d’utiliser l’eau qui tombe en abondance dans nos vertes contrées mais la plus importante de toute est que cette eau est, bien entendu, gratuite !

 

Lien utile : https://www.aquawal.be/servlet/Repository/eau-de-pluie---cesrw.pdf?ID=981

 

 

 

Mars = Pompe à chaleur

Regardez votre frigo : c’est un merveilleux dispositif qui garde vos aliments au frais. Et bien une pompe à chaleur, c’est comme un frigo ! Mais inversé… Pour le dire d’une manière plus technique, une pompe à chaleur (PAC) est une machine destinée à assurer le chauffage d’un espace ou d’eau chaude sanitaire à partir d’une source de chaleur extérieure dont la température est inférieure à celle de l’espace ou de l’eau à chauffer.

Autrement dit, on va puiser l’énergie contenue dans l’air, l’eau ou encore le sol à l’extérieur pour la réinjecter sous forme de chaleur dans l’habitation.

 

Les différents types

Selon les sources froides (en premier) et chaudes (en deuxième), il en existe plusieurs : air/air, air/eau, eau/eau, sol/eau, sol/sol,… qui ont toutes leurs particularités. Les usages se trouvent aussi sous plusieurs formes : PAC « à détente directe », PAC « mixte », PAC « à fluides intermédiaires ». Il serait trop long pour toutes les décrire ici mais ces différences peuvent se lire à partir du lien utile ci-dessous.

 

La PAC = la bonne solution ?

En règle générale, l'installation d'une PAC est mieux adaptée pour une nouvelle construction (maîtrise de l'isolation et de la ventilation, pose de chauffage sol, terrassement ...) que pour une rénovation. Il est en effet important que votre habitation présente une enveloppe isolée thermiquement afin que les besoins calorifiques soient les plus faibles possibles. Car une pompe à chaleur est plus performante pour le chauffage à basse température.

Une PAC consomme de l’énergie électrique (pour le compresseur) : il est ainsi d’ailleurs conseillé de coupler ce dispositif avec l’installation de panneaux photovoltaïques.

 

 

Lien utile : https://energie.wallonie.be/servlet/Repository/brochure_pac_v3.pdf?IDR=10499

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